Bemol Majeur

Noir'édition

Voici le tout premier opus de la "série Langsamer" en format roman. "Bémol majeur" est un petit polar (148 pages) qui tire son titre du fait que l'action se déroule dans le milieu de la musique classique : une intrigue "à la Chabrol", assortie d'une peinture sociale de la haute bourgeoisie.

Extrait

Alors que le vol retentissant d'un bijou célèbre a eu lieu la veille dans un grand palace parisien, un jockey raté, reconverti en cambrioleur, entre en action dans l'appartement d'un quartier chic de Paris. 

Au même moment, le célèbre chef d'orchestre Edmond Saint-Eustache, dirige le final du concerto n°2 en si bémol majeur de Brahms, accompagné par Virgil Soltikov, soliste virtuose. 

Quel lien peut-il y avoir entre ces trois moments de vie ? 

Comment l'existence de ces personnes va-t-elle se trouver changée irrémédiablement, suite aux dettes de jeu de l'un, à l'infidélité de l'autre ? 

En quoi l'enfance de deux petites filles amies mais issues d'un milieu social très différent, influencera-t-elle la destinée des protagonistes ? 

C'est évidemment Langsamer qui répondra à toutes ces questions, déconcertant son jeune collègue de la police parisienne... jusqu'aux tout denières lignes. 

 "Le médecin légiste avait la tête de l'emploi. Le teint de plâtre, l'air blafard, le regard éteint, il finissait par ressembler à ses macchabées. Ses compagnons de travail. Après autopsie du corps et examen minutieux de la plaie mortelle, il déclara que l'arme du crime était, selon toute vraisemblance, un objet contendant lourd, assimilable à une matraque, une massue, un pavé ou même une statuette. Aucun résidu ne permettait cependant de déterminer avec précision l'origine dudit objet. Ensuite, l'homme de l'art donna aux enquêteurs une heure relativement précise de la mort d'Ariane Saint-Eustache. A un quart d'heure près, il l'estimait aux environs de 22 heures. Cela excluait toute "intervention" durant l'entracte puisque, à cette heure-là, avec une marge confortable, en amont comme en aval, Saint-Eustache dirigeait le troisième mouvement du second concerto de Brahms dont le soliste était Virgil Soltikov.

Un alibi indestructible." 

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