Une fièvre de cheval

Favre

Ce n'est pas un vrai polar. On pourrait dire que c'est un thriller, mais pas vraiment non plus. Quelque part, un roman d'amour où... le cynisme tue l'amour. C'est un peu de tout cela, sans l'être vraiment. "Une fièvre de cheval" est une histoire d'hommes et de cheval... instrument de pouvoir. 

Extrait

Un monde (et un cheval) les séparent.

Loïc est jeune, sans le sou, et se retrouve par hasard propriétaire d'un cheval que tout le monde prenait pour un toquard.

James est riche, peut tout acheter, tout s'offrir, sauf son rêve : gagner le Prix de l'Arc de Triomphe. Ce cheval, pourtant, était à lui.... Et il l'a laissé partir, croyant que c'était un tocard. 

Sylvia est belle, riche et intelligente. Que cherche-t-elle de plus à travers ce cheval et son nouveau propriétaire ?

Amour, sexe, pouvoir et séduction s'articulent autour d'un cheval, personnage central de ce roman qui nous fait pénétrer dans l'univers aussi fermé que cynique des courses hippiques.


 

"Aux courses, il avait sacrifié une famille et une carrière. Sa femme l'avait quitté, sa fille le haïssait et sa médecine, il la prodiguait à une cohorte d'immigré sans papiers, sans scrupules... et sans le sou, dans un cabinet miteux de Stalingrad. de 9 à 12 heures et de 18 à 20 heures, six jours par semaine. Le reste du temps était consacré au turf. Pas au flambe... au turf ! Car Mennag n'avait jamais ruiné personne, bien au contraire. Son ex percevait une grasse pension et sa fille le rackettait honteusement. Au milieu de cette belle cohésion familiale, Mennag s'en tirait comme il pouvait. Avec son rire franc et limpide, qui coulait comme une cascade de montagne, et son regard torturé d'où l'on sentait déborder une inaltérable générosité.

Maurice Bauchard appelait ça de la faiblesse, voire de la connerie.... Quand il était de mauvaise humeur. C'est à dire souvent ! Cela ne l'empêchait pas de colmater les brèches financières de son copain. Le "plâtrier du toubib", comme il disait ! Et pourtant, Claude Mennag (dit "Clodo" car ses cravates ressemblaient à la corde d'un pendu) n'avait rien du flambeur. C'était un turfiste, un vrai. Amoureux de la vie et du cheval !

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