KEIGO HIGASHINO

Ecrivain japonais, né le 4 février 1958 à Osaka (Japon). 

Keigo Higashino, né le 4 février 1958 à Osaka sur l'île d'Honshū, est un écrivain japonais, auteur de romans policiers.

Keigo Higashino commence par travailler comme ingénieur à Nippon Denso Co.. En 1985, à l'âge de 27 ans, il gagne le prix littéraire japonais Edogawa Ranpo pour son roman "Hōkago".

À la suite de cela, il quitte son travail et commence une carrière d'écrivain à Tokyo.

    Fresque sociologique                 du Japon.

Alors qu’un prêteur sur gages est retrouvé assassiné dans un immeuble en construction d’Osaka, le policier Sasagaki établit rapidement que la dernière personne à avoir vu la victime avant sa mort est une femme vivant seule avec sa fille Yukiho. Celle-ci a une dizaine d’années, tout comme Ryōji, le fils du prêteur sur gages, et fréquente la même école. Pour le reste, l’enquête est dans l’impasse. L’année suivante, un ami de cette femme meurt dans d’étranges circonstances, puis c’est elle-même qui disparaît. La police conclut à l’accident dans un cas, au suicide dans l’autre. . Le temps passe. Rien ne semble arrêter l'ascension sociale de Yukiho. Ryôji, lui, vit en marge de la société et s'enrichit avec des combines. Quand Sasagaki - hanté par l'échec de l'enquête sur le décès du prêteur sur gages - rouvre le dossier, la mort frappe à nouveau.

Higashino livre avec La Lumière de la nuit un roman d'une ampleur et d'une ambition inégalées, dans lequel la précision millimétrique de l'écriture s'enrichit d'une imposante fresque sociologique du Japon. Adapté plusieurs fois pour le grand et le petit écran, ce roman du maître Higashino s’est vendu à plus de deux millions d’exemplaires dans la péninsule. Volume de 730 pages que vous ne laisserez pas en chemin. Absolument extraordinaire. Très bien étudié sur le mental des acteurs de ce livre.

Quand je lis un livre japonais, je note les noms sur un petit carton pour reconnaitre les personnages (pareil pour les auteurs Russes). C’est plus facile. 

                        Alice Midal.

"La lumière de la nuit" (Actes sud), de Keigo Higashino.

                           Ma note : 18/20.