JONATHAN KELLERMAN

Ecrivain américain, né le 9 août 1949 à New-York.

Jonathan Kellerman a, paraît-il, ressenti l'envie d'écrire dès l'âge de 9 ans. 

Jeune homme, il va toutefois se diriger vers des études de psychologie à l'université de Californie. Ce qui l'amènera publier son premier livre (qui n'est pas un roman) en 1980 : "Aspects psychologiques du cancer chez l'enfant."

Deux ans plus tard, il sort son premier roman, "Rameau brisé", qui lui vaut d'emblée une renommée internationale. Il est d'ailleurs couronné par le très prestigieux Prix Edgar Poe. Depuis, ce "rameau", Kellerman a écrit une trentaine d'ouvrages. Tous, ou presque, mettent en scène son héros récurrent, un psychologue pour enfant, nommé Alex Delaware. Il y a certainement un peu (beaucoup) de Kellerman dans ce Delaware....

Depuis 1986, Jonathan Kellerman se consacre exclusivement à l'écriture de ses romans. 

Une fin décevante... quel dommage ! 

À Los Angeles, des Bentley et des Mercedes noires se volatisent mystérieusement. Une jeune femme tombe en panne sur une route déserte et disparaît dans la nuit. Une enseignante à la retraite est poignardée en plein jour sur le pas de sa porte. Mobile apparent : aucun. Indice : une petite tache de sang sur un fauteuil en cuir crème. C'est peu. Pour Alex Delaware et Milo Sturgis, le tandem d'enquêteurs le plus détonnant de la côte Ouest, l'enquête ressemble à un puzzle mal dessiné. Orné d'un leitmotiv : une silhouette au sexe indéfini, mutante et insaisissable. Des quartiers huppés aux basfonds des banlieues, ils sillonnent Los Angeles dans l'ombre d'un meurtrier qui laisse derrière lui la mort et des témoins hébétés.

À l'aube, les voitures sont restituées à leurs propriétaires, sans aucune éraflure mais constellées de gouttes de sang. La seule marque du tueur. L'enquête révèle que, quelques heures avant leur disparition, les victimes ont croisé une silhouette affublée d'une perruque et d'une étrange jupe... Habillé pour tuer ?... 

Ce livre vous tiens en haleine pendant 350 pages que j’ai lues en une petite après-midi : Très original ! Le nœud de l’histoire est totalement inédit : cela débute par le meurtre d’une jeune femme, puis celui d’une institutrice à la retraite. Les deux affaires se croisent puis… Pas de temps mort, une silhouette au sexe indéfini, insaisissable de grande stature : le meurtrier ? Et comme beaucoup de livres écrits par des américains cela se passe à Los Angeles sauf que... le dénouement ne me contente pas. D'où la petite note.

                     Alice Midal.

"Habillé pour tuer" (Points), de Jonathan Kellerman.

Ma note : 14/20.