JEROME CAMUT - NATHALIE HUG

Couple d'écrivains français, auteurs de polars.

Jérôme Camut et Nathalie Hug ont une oeuvre individuelle déjà bien fournie. Toutefois, c'est dans l'écriture à quatre mains qu'ils ont obtenu la notoriété nationale et glané quelques beaux prix littéraires. 

Les oeuvres de ce binôme sont au nombre de douze, avec "Islanova", leur dernière création (2017), qui confirme le succès des sorties précédentes. 

Je n'ai lu que "Le sourire des pendus", premier volet d'un tryptique intitulé W3, et je vous en parle ci-contre. 

Je ne me suis pas laissé p(r)endre !... 

Pour vous le dire franchement (et la franchise, comme je le dis ci-dessus, est un préalable à la création de cette rubrique), je n'ai pas aimé "Le sourire des pendus". C'est le premier volume d'une trilogie que, vous vous en doutez, je n'ai pas envie de lire (peut-être y viendrai-je quand même car il ne faut jamais rester sur une première impression). 

Pourtant, ce gros pavé (750 pages) a tout pour plaire. Une couverture qui donne envie d'ouvrir le livre et une intrigue (apparemment) intéressante. Las, je me suis arrêté à la... 488ème page ! 

Telle que je l'ai sentie, l'écriture à quatre mains est trop évidente. Du moins, c'est ainsi que j'explique l'irrégularité du style : on passe du super gore à une sorte de mièvrerie, à travers les personnages principaux qui ne sont pas toujours crédibles. De ce fait, avec les longueurs de la narration, la captivité de l'héroïne qui s'éternise, on finit par s'ennuyer. Comme je ne suis pas un "lecteur professionnel", j'ai déposé les armes. 

Je suis conscient que ce livre a très bien marché (grosses ventes) et que, lorsque j'en ai parlé sur Facebook, j'ai été contredit par bon nombre d'habitués des polars. Tant mieux pour les auteurs... et je suis sincère, étant moi-même un auteur. Je sais ce qu'on ressent à la lecture d'une critique négative.

Cela étant, je vous donne mon avis et ce n'est que mon humble avis. A vous de vous faire une opinion, si tant est que vous ne l'ayez encore lu !

"Le sourire des pendus", de Jérôme Cahut et Nathalie Hug.

Ma note : 9/20.