HENRI LOEVENBRUCK

                           Romancier français, né le 21 mars 1972 à Paris.

Henri Loevenbruck a fait des études de lettres (Khâgne) au lycée Chaptal, à Paris. Ensuite, il a passé une maîtrise d'Anglais à la Sorbonne. De là, lui est venu son goût pour les traduction, notamment dans le domaine de la chanson. Il se lance ensuite dans le journalisme et la musique. 

Sa carrière littéraire commence en 1998 lorsqu'il publie son premier roman chez Baleine, sous le pseudonyme de Philippe Machine. La... machine est en route et lorsqu'il sort sa trilogie "La Moïra", il ne vendra pas moins de 300.000 exemplaires ! 

Parallèmement à sa carrière littéraire, Henri Loevenbruck chante et compose. Ce grand amateurs de moto a choisi le rock, nul ne s'en étonnera. 

Aujourd'hui, Henri Loevenbruck figure parmi les références françaises dans le genre du thriller. Il est traduit dans quinze langues. 

         Un vrai thriller !

Sachant que triller vient du verbe to thrill (avoir des frissons), "Le syndrome Copernic" est un modèle du genre. Ce n'est pas Henri Loevenbruck, angliciste distingué (voir sa biographie), qui me contredira. 

Ce livre est un concentré d'action très visuelle, de neuroscience (on s'instruit beaucoup en le lisant), d'humanisme et de transhumanisme, ainsi que de philosophie. N'allez pas croire pour autant que le texte est ennuyeux. Comme je l'écris plus haut, on reste dans l'action avec un petit clin d'oeil sentimental sur lequel l'auteur ne s'attarde pas trop. 

Il est clair que Loevenbruck a bien travaillé son sujet. Il est clair que son imagination est fertile. Et le lecteur le suit au risque de ne plus contrôler ses paltitations cardiaques. Certes, l'intrigue est - comme on dit - "tirée par les cheveux", mais n'est-ce pas le cas de toutes les intrigues des bons thrillers ? Celles qui versent tdans le sirop "socio-réaliste" finissent par endormir le lecteur. Avec Loevenbruck, même après une nuit sans sommeil, il est difficile de piquer du nez sur sa prose ! 

Bref, je n'ai pas trouvé grand chose à reprocher à ce roman... si ce n'est (peut-être) une certaine irrégularité dans le style. Ce qui m'empêche de lui donner la note maximale.   

"Le syndrome Copernic" (J'ai lu), de Henri Loevenbruck.

                        Ma note : 19,5/20.