EMELIE SCHEPP

Ecrivaine suédoise, née le 5 septembre 1979 à Motala (Suède).

Bien que plus jeune que la plupart des grands auteurs nordiques, Emelie Schepp se place dans leur lignée. On peut même dire qu'elle leur succède. Certains voient en elle l'héritière de Stig Larsson, entre autres. 

Pourtant, on ne peut pas dire qu'elle soit partie "sur les chapeaux de roue". Après avoir décroché un prix d'art dramatique, puis avoir travaillé en qualité de chef de projet dans la publicité, Emelie publie son premier roman à compte d'auteur. Autant dire qu'aucun éditeur ne voulait d'elle !...

Contre toute attente (du moins, celle des éditeurs auxquels elle s'était adressée), ce premier opus, intitulé "Marquée à vie", se vend à quarante mille exemplaires. Il y avait de quoi être... marquée à vie ! C'est le début d'une trilogie autour de son personnage principal, Jana Berzelius. Cette trilogie sera traduite dans 27 pays et dépassera les 200.000 lecteurs... rien qu'en Suède !

Dès lors, sa carrière littéraire s'envole et Emelie Schepp va décrocher trois années de suite (2016, 17, 18) le prix du Festival international du roman policier à Gotland (Suède). 

     La touche suédoise.

Norrköping - Suède - Une femme est retrouvée assassinée chez elle ligotée à une chaise et mutilée. Ce meurtre abject n'est que le début d'une série. Jana Berzelius, procureure, est chargée d'instruire l'affaire mais elle a des soucis personnels tout autant inextricables.

Voilà que je prends goût aux polars nordiques. J'ai, une fois de plus, pris le train en marche, celui-ci étant le 3ème tome, mais ça ne m'a pas dérangée sauf pour le personnage de Jana où il me manquait des éléments....

Dans une atmosphère glaciale, comme il se doit, Emelie Schepp fait monter la tension crescendo avec des chapitres courts. Elle nous entraîne dans différentes enquêtes qui, évidemment, se rejoignent à la fin. Une fin qui prouve, comme veut l'adage, que la vengeance est un plat qui se mange froid.....

                Nathalie Friquet.

"D'une mort lente" (H.Collins) (6 mars 2019), d'Emelie Schepp.

                        Ma note : 16/20.