ELLY GRIFFITHS

Romancière anglaise, née le 17 août 1963 à Londres (Grande Bretagne). 

Elly Griffiths est le pseudonyme de l’écrivaine d'origine anglo-italienne Domenica de Rosa.

Elle déménage avec sa famille à Brighton à l'age de cinq ans. Diplômée d'anglais du King's College de Londres, elle travaille dans une bibliothèque, puis dans l'édition pendant de nombreuses années, notamment chez Harper Collins.

Après avoir publié quatre romans signés de son patronyme, dont le premier en 2004, elle fait paraître en 2009 son premier roman policier, "Les disparues du marais" ("The Crossing Places") avec lequel est lauréate du prix Mary Higgins Clark 2011. Ce roman est le premier volume d'une série consacrée à Ruth Galloway, une anthropologue judiciaire et professeure d'archéologie et Harry Nelson, un inspecteur en chef près de Norfolk.

En 2014, avec "The Zig Zag Girl", elle commence une autre série mettant en scène Edgar Stephens, un inspecteur-détective et Max Mephisto, ancien membre des Magic Men, magiciens de scène qui ont effectué des missions spéciales pendant la Seconde Guerre mondiale et dans les années 1950 à Brighton en Angleterre.

Son roman "Le journal de Claire Cassidy" ("The stranger diaries") est paru en 2018.

Elle vit à Brighton avec son mari et ses deux enfants.

 

            Laborieux...           

Claire Cassidy, enseignante dans un collège anglais, analyse chaque année avec ses élèves un classique, " L'inconnu", de R.M.Holland, écrivain qui a vécu et enseigné dans les lieux.

Ella, sa collègue et amie, est retrouvée assassinée avec, à ses côtés, une citation tirée de la nouvelle. Les soupçons se posent alors sur Claire.

Je vais être brutale mais si ce roman est le thriller de l'année, elle va me sembler très longue!

Pourtant le décor planté me plaisait: un collège aux allures gothiques qui se prête aux mystères, un inconnu énigmatique et menaçant, mais la mayonnaise n'a pas pris.

Trois personnages se partagent la narration, ce qui d'habitude renforce le suspens au vu de l'interprétation des faits, par contre ici cela donne l'effet inverse.

Aucun élément nouveau ne transparaît dans les répétitions des récits ce qui entraîne trop de longueurs.

Un point qui aurait pu être original est l'histoire de la fameuse oeuvre de Holland. Malheureusement pour moi, je m'y suis ennuyée.....

Attendant un rebondissement qui boosterait le tout mais qui n'arrive pas, j'ai finalement capitulé.

N'ayant pas le monopole du bon goût, je vous invite à le lire et à vous faire votre propre opinion.

                Nathalie Friquet.

"Le journal de Claire Cassidy" de Elly Griffiths. Éditeur : HUGO ET COMPAGNIE (02/01/2020)

                           Ma note : 10/20