CHRISTOPHER MOORE

Ecrivain américain, né le premier janvier 1957 à Toledo (Ohio).

Auteur de quinze romans, à ce jour, Christopher Moore est réputé pour son humour ravageur. 

Peu banale, sa vie est à l'image de son oeuvre.

Né à Toledo, d'un père qui travaillait pour la police des autoroutes et d'une mère vendeuse d'électroménager dans une grande surface, Christopher Moore a grandi à Mansfield, toujours en Ohio. C'est à l'université de cet état qu'il poursuit ses études, avant de déménager en Californie à l'âge de 19 ans. On le retrouve alors étudiant à l'institut Brooks de photographie, à Santa Barbara. 

Il publie son premier roman, "Practical demonkeeping", en 1992 puis part pour Hawaï en 2003.

Avant de devenir un auteur à succès, il vivra d'une multitude de petits boulots : couvreur, employé dans une épicerie, gardien de nuit dans un petit hôtel, courtier d'assurances, photographe, bien sûr, barman et enfin DJ dans  quelques discothèques.

Aujourd'hui, il se présente comme une figure unique de la littérature noire américaine, dans un genre et un style qui n'appartiennent qu'à lui. 

     Un livre inoubliable.

« Quand on aplatit un jet de plusieurs millions de dollars simplement parce qu'une belle de nuit rêve de s'envoyer en l'air en temps réel, on n'a plus grand-chose à espérer du métier de pilote. Pourtant, sur son lit d'hôpital, Tucker Case reçoit l'offre la plus mirobolante de sa vie : piloter un Jet Lear pour le compte d'un pasteur perdu dans une île du Pacifique. Que voulez-vous qu'il fit ? Il y alla, et de compliquée, sa vie devint tout simplement infernale. « 

Une histoire hallucinante, une intrigue déjantée, invraisemblable une histoire inoubliable et indémodable extrêmement bien construite. Son style est juste inimitable

La galerie des personnages proposent des individus hauts en couleurs. Dans ce récit Tucker fait la connaissance de Roberta, une chauve-souris roussette de 50 cm. C’est par Kimi, un homme travesti qu’il fait cette rencontre. Il y a également Malink, chef du clan du Requin, qui considère l’ancien pilote Vincent comme un dieu (d’où la thématique du Cargo culte). Une femme d’Alialu ile sans confort qui arrive dans un hôtel d’un pays développé  et qui tire la chasse d’eau des toilette plus de 100 fois c’est un amusement pour elle.

Si vous appréciez les récits saugrenus qui vous entrainent dans un univers non moins extravagant, ce livre inoubliable est fait pour vous.

Ma note : 19/20.

                     Alice Midal.